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Message  Invité le Dim 1 Juil 2012 - 17:29


« Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. » Dimanche-1


« Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. »


L'Évangile du jour nous présente deux prières contradictoires, qui sont parfois les nôtres.
Il y a la prière remplie de foi de la femme hémorroïsse :
«
Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. »
Puisil y a celle « des gens » devant la mort de la petite fille de Jaïre :
«
À quoi bon déranger encore le Maître ? »


Quel contraste entre ces deux phrases ! Elles caractérisent deux attitudes opposées, mais chacune peut
être la nôtre selon notre relation avec Jésus.


Jésus est-Il à nos yeux ce Maître impressionnant que nous avons peur de déranger, comme si des affaires bien plus
importantes que les nôtres accaparaient son attention ?
Lui demandons-nous seulement ce qui nous paraît « raisonnable »,
comme s'il y avait des limites à sa puissance ou à son amour ?
Alors que pourtant, combien de fois Dieu nous a-t-il dit qu'Il veillait sur nous comme un « Papa »
qui compte chacun de nos cheveux ?


Puis, un jour ou l'autre, nous succombons à cette tentation de l'« à quoi bon ? » qu'on peut appeler « l'aquoi-bonite ».
À quoi bon prier puisque Dieu ne m'exauce pas ?
À quoi bon aller à la messe ? C'est une perte de temps.
À quoi bon être chrétien ? Cela n'intéresse plus personne autour de nous...



Laissons-nous guérir de cette attitude déprimante par la foi d'une femme malade dans l'Évangile du jour.
Regardons-la se faufiler dans la foule, le cœur battant, ayant pour seul objectif de poser un geste minuscule :
toucher le manteau de Jésus, car elle en attend sa guérison !

Elle non plus n'ose pas déranger encore le Maître, mais elle sent, elle sait qu'elle doit absolument aller à Lui.
Et Jésus se laisse toucher, dans tous les sens du terme;
la détresse humaine a la capacité d'attirer irrésistiblement sa puissance d'amour; Il est Miséricorde,
puisqu'une force sort de Lui pour la guérir.
Et Jésus ira plus loin en s'adressant à elle... c'est tout son être qui a besoin de salut !


Esprit Saint, réveille en nous la foi de notre Baptême :
une foi amoureuse et une foi audacieuse.


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